SOURCE D’INFORMATION Un premier rapport sur les trombes en France a été établi par Jean Dessens en 1984 pour la Délégation aux Risques Majeurs (Dessens 1984). 100 cas de forte intensité y étaient recensés. Les informations sur les cas antérieurs à 1960 provenaient de la littérature scientifique française : Comptes rendus de l’Académie des Sciences, Annuaire de la société météorologique de France, La Météorologie. Pour les cas les plus récents, des dossiers de presse ont été réalisés et complétés par des (...)
Climat-Energie-Environnement
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Méthodologie pour l’étude des trombes
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Intensité des trombes
L’intensité des trombes a été déterminée en utilisant l’échelle de Fujita (Fujita, 1971). Celle-ci a été modifiée en 2007 et comporte toujours 6 classes allant de EF0 à EF5. EchelleDommagesVitesse du ventType de dégâts EF0 Légers 29-38 m/s Quelques morceaux de recouvrement de toit enlevés (tuiles, bardeau d’asphalte, etc.), dommages aux gouttières, cheminées et revêtement de façade, branches cassées, arbres à racines de surface renversés EF1 Modérés 38-49 m/s Recouvrement de toit complètement enlevés, (...)
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Localisation des trombes
Localisation des 503 trombes répertoriées en France, 1680-2011 Les trombes sont concentrées dans la partie Nord-Ouest du pays (Nord-Pas-de-Calais, Champagne, Picardie, Normandie, Ile-de-France, Val de Loire, Poitou), dans le Sud (Languedoc) et dans l’Est (Franche-Comté). Par contre, il y a peu de cas de trombes dans les régions montagneuses (Alpes, Pyrénées, Massif-Central), exception faite du (...)
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Densité des trombes
Pour chacune des 22 régions françaises, il a été calculé une densité de trombes (nombre d’événements par unité de surface). Dans l’état actuel des connaissances, la densité est plus forte dans la partie Nord-Ouest que dans le reste de la France. Cela peut s’expliquer par le fait que la base de données est toujours en construction et qu’elle est donc incomplète. Densité de trombes, 1680-2011, en trombes par 10000 (...)
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Occurrence annuelle
Les fluctuations ne sont pas dues à un changement climatique mais à la méthode de collecte des données. La faible fréquence observée avant 1830 est due au manque de liberté de la presse et donc au faible nombre de journaux. La trombe meurtrière de Montville en 1845 a été bien rapportée dans l’ensemble de la presse française. Une des conséquences est que durant les années suivantes beaucoup de cas de trombes ont été rapportés dans les journaux. Ceci explique qu’on observe plus ou moins la même fréquence (...)